Les mimosas

Quelques mots simples une idée mais qui peut faire renaître en nous des souvenirs trop enfouis !

Souvenez vous de la D.R.S. Défense et restauration des sols ! Elle se trouvait peu après le chateau llabador sur la gauche ! C'est à  cette époque (Mars) que fleurissait une forêts de mimosas ! C'était tellement beau et tellement habituel que cela nous semblait banal ! Même Nemours d'ailleurs ! On ne voit plus avec le même esprit ceux qui nous manquent !

Bonnes Pâques !

lundi 26 mars 2012 16:35


Les souvenirs

 

Les souvenirs

 

Peut se chanter sur l'air de : Quelle est belle ma Bretagne quand elle pleut ! de J.M. Caradec

Ré                        Sol                  Ré

Mes souvenirs s'envolent à tire d'aile

Ré                        Sol                          Ré

Vers de lointains pays comme l'hirondelle

Ré                            Sol           La             Ré

Car le temps finit un jour  par tout emporter

Ré                                       La                 Ré 

Qu'ils sont loin qu'ils sont beaux mes regrets.

 

Je me souviens de mon petit village

Du clocher de l'église des maisons sages

Les deux frères trônaient sur l'eau qu'ils défiaient contents  

Les marins et la mer et le temps !

.  

J'entends encore le bruit des sirènes

Des bateaux  sur la mer qui vont et viennent

Et les gens vivaient heureux sans beaucoup d'argent

On dansait du côté de Nogent.

 

Là bas le temps prenait  un air de fête

Je me souviens encore  de la guinguette

On se retrouvait l'été  au fond d'un ravin

On vivait simplement c'était bien 

 

C'était l'ambiance d'un petit port de pêche

Jésus veillait sur tout  depuis sa crèche

Il fallait voir ces pêcheurs  qui fêtaient la  Saint Pierre

Car on croit au même Dieu sur la mer !

 

C'était le temps béni de l'insouciance

Ce temps où l'Algérie c'était la France

Peu importe qui nous étions on le savait bien

Jusqu'à ce jour maudit de Toussaint .

 

Depuis dans tous ces petits villages

Les hommes sont devenus un peu plus sages

Car ils ont enfin compris que nous étions sur terre

Pour vivre comme des marins sur la mer .

 

Le temps aura raison de  toutes les  armes

Il saura essuyer toutes nos  larmes

Mais  nous garderons toujours un petit goût de sel

Sur les voies et  les chemins du ciel.

 

Ange Paul Costanzo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

jeudi 31 mars 2011 17:49


Souvenirs çà et là

Souvenirs çà et là ! Parfois un mot un nom font soudain apparaître des images, des instants, des visages que nous avions perdu !

Qui se souvient de Cixou le marchand de vêtements

Qui se souvient de Bénichou le libraire

Qui se souvient de Calafat qui fabriquait des bateaux

Qui se souvient de barioulet l'épicier du boulevard

Qui se souvient d'Abitboul l'épicier

Qui se souvient du lamparo Ste Maxime dont le bruit du moteur était si singulier, si caractéristique que nous le comparions à un moteur d'avion

Qui se souvient de ce vent d'ouest qui nous caressait de ses senteurs de genêts blancs

Qui se souvient de Sat le vagabond !

Qui se souvient des odeurs si caractéristiques de notre Nemours

Qui se souvient des lingots de plombs empilés

Qui se souvient de ce bateau dont la cargaison d'alpha brûla

Qui se souvient..........Je m'y sens déjà ! 

mercredi 23 février 2011 08:20


On ne fait plus de proçès à l'histoire

On ne doit pas faire de procès à l'histoire mais on peut en mesurer les conséquences ! Cependant lisant çà et là qu'il est bon de retourner vers nos anciennes racines je crains en tout cas pour certains qu'elles ne soient la source d'une grande désillusion ! On ne  peut refaire un vase en recollant des morceaux !

Ange Paul Costanzo

mercredi 23 février 2011 07:57


Les souvenirs vont et viennent comme les vagues

Nemours ma ville ma France de 1830 à 1962

 

Je dédie ce poème à mon grand père qui repose là bas !

Tels nos regrets surviennent, arrachent nos soupirs

Ces vagues qui vont et viennent qu'on ne peut retenir..

 

Je pense toujours à celle qui m'avait vu grandir

Je pense toujours à celle qui savait me séduire

Je pense toujours à elle qui m'avait vu partir,

Je pense toujours à elle car je l'ai vu mourir !

 

Je me souviens encore terrible souvenir

De ma chienne qui pleura en me voyant partir

Nemours me sembla d'une infinie tristesse

Sous mon dernier regard mon ultime caresse.

 

Je pense encore à elle j'ai le coeur en émoi

Je ne pourrais mourir un jour comme il se doit

Car je suis déjà mort comme un oiseau blessé

Mon âme s'ensevelit déjà dans le passé.

 

Je ne sentirai plus l'odeur des genêts

Je ne reverrai plus la mer et ses reflets

Son petit port de pêche et ses vieux lamparos

Que regardaient passer ces Deux Frères sur l'eau.

 

Et je n'entendrai plus la mer déchaînée

Sur la digue de pierre qui voulait l'arrêter

Les cloches si vaillantes seront mortes de chagrin

L'église ne verra plus Madeleine ou Lucien

 

Que sont devenues les sirènes de bateaux

Ces filles à moitié nues qui se plongeaient dans l'eau

Le temps de l'insouciance même si on avait rien

Mais c'était le bonheur c'était notre seul bien.

 

Je ne reverrai plus des filets les entrailles

Les pêcheurs aux mains rèches raccomodant les mailles

Les chalutiers le soir qui rentraient nonchalents

Que suivaient les mouettes aux petits cris stridents !

 

Cinquante ans ont passé, que je cherche éperdu

A revivre ce passé mais à jamais perdu

J'ai vu partir mes pères tant de ceux que j'aimais

Mais perdre mon pays je ne pourrais jamais !

 

Je sais hélas qu'il est des lieux où l'on ne revient pas

On a beau se retourner plus de traces de nos pas !

Mais il nous reste l'espoir, le rêve d'un temps passé

Celui d'un temps vécu qu'on ne peut effacer !

 

Quand l'homme comprendrat-il que la Terre ne lui appartient pas mais qu'il appartient à la Terre ! Ange Paul Costanzo alias dieuceclair

 

 

 

jeudi 17 février 2011 16:21


|

ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à nemours

Vous devez être connecté pour ajouter nemours à vos amis

 
Créer un blog